Nissan avait annoncé une supercar aux performances redoutables pour un prix très compétitif. Il a tenu parole. La GT-R a débarqué dans l’univers des supercars et le succès ne s’est pas fait attendre.
Rarement une automobile se sera autant faite désirer. En effet, à part peut-être la Bugatti Veyron qui a écumé tous les salons du monde entre 1999 et la première livraison en mars 2006, la Nissan GT-R est attendue depuis 2001 ! En effet, lors du Salon de Tokyo 2001, Nissan avait présenté la GT-R Concept annonçant par là même une héritière à la dynastie des GT-R qui avait débuté en 1969. Ce concept, son design notamment, laissait toutefois penser à une nouvelle version de la Skyline GT-R, mais dès 2003, encore au Salon de Tokyo, Nissan annonça que pour la première fois, la GT-R serait un modèle à part entière. Cette émancipation fut confirmée dès l’automne 2005 avec le Prototype GT-R dont le design était déjà très proche de la version définitive qui fut lancée en 2007. Les designers ont vu leur cahier des charges dominé par la performance. « La GT-R n’a pas été dessinée pour être belle mais avant tout pour être efficace », commente-t-on chez Nissan. Et efficace, elle l’est !
Terriblement efficace mais en toute facilité. C’est sans doute l’une des caractéristiques de cette GT-R. « Plus que la puissance pure, l’important, c’est la manière de la fournir », explique Kazutoshi Mizuno, l’ingénieur en chef chargé du développement du modèle, « le moteur est très docile, ce qui rend la GT-R très facile à conduire, l’une de ses grandes qualités. » Pourtant, les 485 chevaux du V6 bi-turbo auraient pu laisser penser le contraire.
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